Mardi 7 juillet 2009
Moi qui voulait un retour sur le marché... je ne suis pas déçue ! Non seulement j'ai trouvé un gentil, un câlin, un mignon mais j'ai aussi trouvé... un plan cul bien membré ! Mince alors,
deux hommes dans ma vie ! C'est peut-être ça le chemin du bonheur.Mais laissons les sentiments (hein ?) pour un autre "endroit" et restons sur le côté sombre de tout ça.
Presque sept mois sans relation sexuelle, je peux vous assurer que j'étais plutôt morte de faim. Il est grand, il est beau, il a 35 ans et je ne suis vraiment pas là pour lui faire la conversation!
Il sait ce qu'il veut, où il le veut et comment il le veut.
Il n'appelle pas ça un plan cul, disons une relation sexuelle suivie... personnellement je ne vois pas la différence, le résultat est le même : on se voit, on baise et on vit nos vies.
J'aime ça !
Etrange que de se retrouver encore dans cette configuration... serai-je attirée par les hommes mûrs qui n'ont aucune volonté de s'attacher ? Possible possible...
Bon mais alors, concrètement ?
Ah bah concrètement... c'est un homme grandement intéressé par la chose. Soirées spéciales, échangisme, à "masculanité" multiples je crois (appelé aussi gang bang, et oui c'est comme partout, si t'as pas le dico...) il a touché à pas mal de choses.
Enfin là c'est surtout à moi qu'il a touché.
Un peu trop bavard à mon gout, mais qu'il se taise enfin, surtout lorsque j'ai la bouche pleine et que je ne peux lui répondre ! Mais à part ça... un très bel engin, bien qu'assez discret au repos. Pas spécialement long mais plutôt large.
Il voulait que je me carresse devant lui. Moi j'avais surtout envie de le sentir en moi.
Ce fut un régal, une explosion de plaisir, j'ai joui deux fois....
Pas de second round hélas par manque de temps, légère frustration.
Ses promesses surtout me font trembler d'excitation.
Il pense que j'ai du potentiel, que je suis malléable, qu'il va pouvoir faire quelque chose de moi. Dans son regard, pas une once de doute, les choses sont claires : il est le maitre, je suis l'élève.
Il tâte mes fesses, les trouve fermes, pense qu'elles seront agréables à claquer quand il me prendra en levrette. Il me promet de me faire goûter à son sperme, dit qu'il va me rendre accro.
Impossible de tricher avec cet homme là ni de jouer à la dominatrice.
Soumise je serai et finalement je crois que c'est ce que j'aime.
Que va-t-il me faire ? Je l'ignore mais attends la fin de semaine avec impatience....
PS : ma belle, je t'emprunte une photo...
par Envers du décor
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publié dans : sexe et compagnie
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communauté : Erotisme
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Pour
tenter d'échapper à ma dernière fixette, j'ai décidé de reprendre ma vie sexuelle en main, de me remettre sur le marché et d'aller à la rencontre d'hommes, préservatif en poche et porte-jaretelle
sous la jupe !
Absence chronique ces derniers mois, il faut croire que j'ai été trop occupée. Merci à ceux mais surtout à celles qui se sont inquiétées ! Occupée donc, par du professionnel beaucoup, du
privé un peu et puis le sentiment d'une période de transition. Je vous parlais d'un second souffle la dernière fois alors je me suis efforcée de suivre ce nouveau courant. Succès
relatif.
Je suis
étonnée de ma propre censure qui, même ici, me fait parfois hésiter à coucher certains mots. Il serait grand temps de ne plus laisser le regard des autres peser sur mon écriture. J'ai hésité à
écrire "Trépas", peur de perdre un public avide de sensations plus fortes, angoisse de passer pour névrosée et pathétique. Et finalement, nous sommes sur l'envers du décor, là où tout peut être
dit, là où tout est permis.
Je suis
morte. Je suis morte à l'intérieur. Je ne me souviens plus depuis quand je suis morte mais aujourd'hui je le sais. Je transporte mon cadavre chaque matin sur ces rails interminables et je semble
être la seule qui s'en rende compte. Des cheveux posés sur le crâne, deux yeux collés devant et tout le monde n'y voit que du feu. Mais je ne suis qu'un corps, une enveloppe.
Paradoxalement à mon écrit précédent, je peux ne ressentir aucune peur ni aucune gêne à dévisager les hommes de manière explicite. Cette semaine, j'en aurai mis quelques uns dans mon lit
avec grand plaisir. Notamment un en particulier.
Trois mois que je n'ai pas fait l'amour, trois mois que je n'ai eu quelques contacts poussés avec un homme. Pour une vingtenaire en pleine santé, cela me semble long. Non, en fait, l'âge ne
compte pas, la santé non plus dans une certaine limite. C'est moi qui trouve ça long. Je n'ai pas envie de hard, d'expérience multiple ou extrême, quelque chose de simple... Pas de plan cul sous
la main...
Ce
n'est pas de l'amour. Non, ça n'est pas ça. Je ne suis pas en train de tomber amoureuse de mon boss. Juste qu'il me trouble. Juste qu'il m'excite. On m'a demandé par provocation si j'avais envie
de lui. J'ai répondu oui. Sans gêne ni dissimulation. Oui, j'ai envie de coucher avec lui. Mon comportement et mes sensations s'apparentent actuellement à ce qu'on nomme d'habitude le désir
masculin.
